Wednesday, September 5, 2007

Mon arrivée...




L’avion

Bon, alors, les 11 heures d’avion ont été horribles.
Disons que dès la queue pour l’embarquement, j’en déjà pouvais plus des chinois qui m’entouraient.
Je suis monté dans l’avion dans un état second de mal-être. Très très pro, mes cils étaient cristallisés par le sel à force de deverser des larmes.
Donc vol fait de crises de pleurs, d’envie de partir, au sens de tout simplement rentrer.
Je commencais à imaginer mon retour en France au bout de deux semaines pour cause de craquage nerveux et depression.
J’ai finalement réussi à dormir, et à mon réveil, la descente sur Shanghai commençait…à partir de là je me suis senti revigorée dans la mesure ou je savais que l’enchaînement des événements allait m’empêcher de penser pendant au moins une journée…
Le stress à propos des tracas pratiques et la montée de l’excitation à l’idée de découvrir Shanghai ont alors pris le pas sur mon état de délabrement moral avancé.

Arrivée à Shanghai

En fait le chinois est gentil. Bien qu’autiste, il ne mord pas. Les chinois de l’avion m’avaient laissé une mauvaise impression (je sens mauvais, j’ai la bouche cariée et je mâche mon chewing-gum la bouche ouverte, je rote et je crache etc.…), mais à mon arrivée sur Shanghai, j’ai été agréablement surprise. Chauffeur de taxi sympa qui s’est décarcassé pour qu’on trouve mon adresse, et élèves à Fudan qui m’ont indiqué ou aller (alors que je me plantais royalement de chemin) et m’ont porté mes valises…
Check-in dans ma chambre sans problèmes, petite douche qui fait du bien après 15h de voyages, et installation rapide dans mon nouveau chez-moi (en même temps, vider trois sacs ne s’est pas avéré très compliqué). On peut dire que je suis posée. Je me remotive, et c’est parti pour 1 semestre :
Je rationalise, je positivise, je fais des listes, j’écoute relax de Mika à fond les ballons tous les matins, je colle des post-it sur le bonheur avec des simleys kikou lol, j’écris partout sur mes murs que le chinois est mon ami, que le chinois est gentil ( sous-entendu : de toute façon je m’en fous, je vais traîner qu’avec des expats et on fera des blagues racistes sur leurs petits kikis !), et hop c’est (re)parti !



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