C’est ce qui est génial en Chine, tout est possible. On trouve de tout et n’importe quoi. Les chinois sont toujours d’accord. Il n’y a jamais de problèmes. « Dui dui dui dui dui dui dui ».
Ils répètent cela en permanence (équivalent français : « dac dac oui d’accord »).
Pour un occidental, c’est assez dingue.
Pour vous donner des exemples concrets, dans un supermarché, il y a juste de tout, et si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, la caissière va juste appeler toute sa famille (et ils ont une vision assez étendue de la famille en Chine…) pour vous dégoter le truc.
Les pattes de poulet et les cœurs de moutons côtoient les bonbons au sésame, les kinder buenos et les morceaux de trucs séchés impossibles à différencier (à ce propos, attention à ne pas tomber sur du bœuf séché quand vous voulez de la mangue séchée, aventure personnellement expérimentée !).
Pour rester dans les produits chinois, c’est très dur pour un occidental d’acheter parce que :
il ne comprend rien, caractères oblige (question : comment acheter des produits ménagers quand vous ne pouvez faire aucune différence entre la lessive et le produits vaisselle ?)
globalement, tout est d’une qualité de merde, mais alors vraiment. Les serviettes de bain sont ainsi autodégradables sur ta peau, les couettes perdent leurs bouts de polyester, et le guidon des vélos se casse en deux…En effet, Nicolas et moi avons hier acheté des vélos à 20euros la bête. Le principe c’est des vélos en kit que les marchands montent devant toi à 5/6 comme des petites fourmis, et qui après se dé-kit quand tu roules avec (et hops une roue de moins, embêtant quand tu traverses un carrefour !)
Ils répètent cela en permanence (équivalent français : « dac dac oui d’accord »).
Pour un occidental, c’est assez dingue.
Pour vous donner des exemples concrets, dans un supermarché, il y a juste de tout, et si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez, la caissière va juste appeler toute sa famille (et ils ont une vision assez étendue de la famille en Chine…) pour vous dégoter le truc.
Les pattes de poulet et les cœurs de moutons côtoient les bonbons au sésame, les kinder buenos et les morceaux de trucs séchés impossibles à différencier (à ce propos, attention à ne pas tomber sur du bœuf séché quand vous voulez de la mangue séchée, aventure personnellement expérimentée !).
Pour rester dans les produits chinois, c’est très dur pour un occidental d’acheter parce que :
il ne comprend rien, caractères oblige (question : comment acheter des produits ménagers quand vous ne pouvez faire aucune différence entre la lessive et le produits vaisselle ?)
globalement, tout est d’une qualité de merde, mais alors vraiment. Les serviettes de bain sont ainsi autodégradables sur ta peau, les couettes perdent leurs bouts de polyester, et le guidon des vélos se casse en deux…En effet, Nicolas et moi avons hier acheté des vélos à 20euros la bête. Le principe c’est des vélos en kit que les marchands montent devant toi à 5/6 comme des petites fourmis, et qui après se dé-kit quand tu roules avec (et hops une roue de moins, embêtant quand tu traverses un carrefour !)
Guidon cassé en deux au bout de deux jours (faut le faire quand même!!):
La transition est toute trouvée pour vous parler de la circulation à Shanghai.
En fait il n’y en pas vraiment. Tout le monde fait un peu comme il veut, mais attention, il y a un ordre de priorité : d’abord les vélos, puis les autres deux-roues, et puis les voitures. Je ne mentionne pas le piéton, parce qu’il n’existe tout simplement pas. Il est invisible, tu peux l’ecraser, aucun problème.
Non, ce qui assez géniale, c’est que à part les voitures qui s’arrêtent aux feux (et encore…), personne ne s’arrête, et comme il y plein de carrefours, tout le monde est en permanence dans tous les sens. (Je pense que cela vaut pour le Shanghai « commun », après, le centre et ses artères à la new-yorkaise, c’est une autre histoire). J’étais donc terrorisé quand j’ai commencé à rouler en vélo, mais en fait, ô divine surprise, c’est plutôt facile. En fait, les chinois roulent quelque soit leur moyen de locomotion très très lentement, on a donc le temps de feinter les voitures et d’esquiver les scoots, parce qu’on les voie arriver.
Je suis maintenant devenue une addict du vélo, je pédale plus que je ne marche désormais. J'ai pas mal pris la confiance avec mon petit ipod sur les oreilles dans les rues bordéliques de Shanghai hé hé!
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